no-show, quelques idées pour en finir

Mis à jour : avr. 15

« Nous ne pouvons plus ignorer ce qui est en train de se passer dans ce secteur et nous pensons qu’il est temps d’agir pour mettre fin à cette démence des clients qui réservent et ne viennent pas ». Ce phénomène que décrit Mark Greenaway sur sa page Facebook, c’est le fameux no-show. On ne compte plus ses effets désastreux sur les restaurants : perte de chiffre d’affaires, gaspillage alimentaire, surplus de stocks, tables vides… Focus sur 6 d’entre elles.


Sensibiliser vos clients


Garder le silence et passer outre ? Il n’en est plus question ! De plus en plus de restaurateurs se mobilisent contre le no-show et prennent position publiquement. Si certains le font de manière diplomate comme René Redzepi, chef du Noma à Copenhague à travers une exhortation adressée à sa communauté sur ses réseaux sociaux: « S’il vous plaît, vous qui ne venez pas au dernier moment, prenez le temps d’annuler votre réservation, l’équipe travaille dur et d’autres aimeraient avoir une table » ; d’autres utilisent l’humour, voire la dénonciation nominative des poseurs de lapins comme Le Cappiello.


Rappeler la réservation


L’une des principales causes du no-show n’est pas la malveillance mais tout simplement… l’oubli de la réservation ou d’annulation ! Ainsi, pour s’assurer que le convive se présentera au restaurant, il est recommandé de lui rappeler sa réservation, par téléphone, mail ou SMS. Ces messages contiennent par ailleurs un lien d’annulation, pour que la table puisse être remise en vente si le client n’est plus en mesure d’honorer sa visite.


Exiger une empreinte bancaire


Considérée comme une caution ou un dédommagement, l’empreinte bancaire est un bon moyen de dissuader les clients fantômes. Le principe est simple : au moment de sa réservation, le client renseigne son numéro de carte bleue sur une plateforme sécurisée. Cette empreinte bancaire permet de bloquer la table. Le restaurant se réserve le droit de prélever un montant déterminé dans le cas où le client ne se présente pas. Cette pratique est à distinguer du prépaiement, également légal. En effet, l’empreinte bancaire ne permet pas de payer l’addition à l’avance, mais seulement de déposer une assurance au cas où le client ne se montrerait pas : une contrepartie pour avoir gardé une table alors qu’elle aurait pu être occupée par des clients qui ont été refusés par manque de place.


Limiter les délais de réservations


Pour limiter le no-show, certains restaurateurs n’hésitent pas à limiter les horaires et les jours de réservation en ligne pour ainsi accueillir en priorité les clients de passage. Par exemple, vous décidez de ne prendre les réservations seulement la semaine, moment où vous vous devez d’avoir une salle organisée au vu de la précipitation à la sortie pause déjeuner des bureaux. Vous pouvez aussi ne prendre de réservations, comme pour l’empreinte bancaire, qu’à partir d’un certain nombre de couverts, ou seulement pour les grandes tablées. En effet, les groupes sont moins sujets à faire un no-show, puisque ce sont souvent des clients réalisant un évènement prévu et organisé, et ils sont souvent plus enclins à annuler si un imprévu arrive.



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